Portrait de Laurent Joffrin portant des lunettes et une barbe grisonnante, composé de facettes pêche, brunes, jaunes et blanches, entouré de triangles bleus et verts, avec un long triangle rouge oblique sur fond blanc.
Les lunettes et la barbe de Laurent Joffrin se dessinent parmi des facettes lumineuses, entourées de triangles jaunes, bleus et verts. Le triangle rouge oblique conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Journalistes et intervenants médias

Laurent Joffrin

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Le journaliste représenté : Laurent Joffrin est un journaliste et écrivain français. Il a notamment dirigé les rédactions de Libération et du Nouvel Observateur. Auteur d’essais et de romans historiques, il a reçu le Prix du livre politique en 2002.

Légende : Les lunettes et la barbe de Laurent Joffrin se dessinent parmi des facettes lumineuses, entourées de triangles jaunes, bleus et verts. Le triangle rouge oblique conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.

Description : Laurent Joffrin présente un visage légèrement incliné, dont les lunettes constituent un repère central. Leur monture sombre relie les yeux et accompagne la direction du regard. Sous la moustache, un sourire discret se dessine au milieu des surfaces pêche, brunes et blanches qui composent les joues et la bouche.

La barbe grisonnante se construit par une multitude de petites pointes. Cette texture serrée contraste avec les grands aplats jaunes du front, du menton et du buste. Le portrait associe ainsi deux échelles : celle du détail qui retient la ressemblance et celle des formes larges qui organisent l’espace.

Une longue surface bleue traverse le haut de la tête et se prolonge vers la droite. Derrière la tempe, un vaste triangle vert turquoise ouvre la composition, tandis qu’une pointe bleue accompagne la joue. Quelques fragments verts et gris indiquent les épaules et le col. Le blanc circule entre ces éléments et allège les contours du visage.

Le triangle rouge effilé suit une oblique qui traverse le front, le nez et la barbe, avant de se prolonger sous le buste. Il matérialise la ligne de force posée au commencement du dessin. Cette direction initiale demeure visible dans l’œuvre achevée, comme la mémoire du geste autour duquel la figure a pris forme.

Dans le langage de l’artiste, ce même triangle représente l’âme ou l’êtreté. Il devient comme un contenant du moi, du surmoi et des différentes dimensions de la personne. La ligne qui guide la construction plastique porte ainsi l’idée d’une continuité intérieure, présente à travers les découpes et les changements de couleur.

La série « Les visages de la familiarité » interroge ce que les apparitions médiatiques déposent dans notre mémoire. Une paire de lunettes, une barbe, un sourire suffisent parfois à faire revenir une présence connue. Le regard rassemble ces signes dispersés. Le portrait donne à éprouver ce passage des fragments à la personne, tout en laissant ouverte la part d’intériorité que l’image ne peut entièrement dévoiler.