Portrait de Nicole Bacharan aux cheveux bruns, composé de facettes roses, beiges, jaunes et bleu clair, entouré de triangles verts et jaunes, avec un vêtement bleu pétrole et un long triangle rouge effilé sur fond blanc.
Le visage de Nicole Bacharan apparaît dans un encadrement de cheveux bruns et de triangles verts, jaunes et bleus. Le triangle rouge effilé conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Journalistes et intervenants médias

Nicole Bacharan

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

L’intervenante représentée : Nicole Bacharan est une politologue et écrivaine française, spécialiste de la société américaine et des relations franco-américaines. Autrice de nombreux ouvrages consacrés aux États-Unis, elle partage ses analyses à la radio, dans la presse et à la télévision, notamment dans C dans l’air.

Légende : Le visage de Nicole Bacharan apparaît dans un encadrement de cheveux bruns et de triangles verts, jaunes et bleus. Le triangle rouge effilé conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.

Description : Nicole Bacharan place le regard au centre d’un visage encadré par une chevelure brune. Les yeux conservent de petits reflets clairs, tandis que les lèvres dessinent une expression douce. Les carnations roses et beiges alternent avec des éclats jaunes et bleu clair qui traversent les joues, le front et le menton.

La chevelure forme une enveloppe de larges surfaces sombres. Ses mèches deviennent des polygones bruns et noirs, séparés par des pointes lumineuses. Cette densité entoure le visage sans le refermer : des fragments bleus et jaunes ouvrent des passages vers le cou et les épaules, reliant les traits à l’ensemble du portrait.

Autour de la tête, les verts se déploient en formes de tailles très différentes. À droite, de longues pointes élancées répondent à des triangles plus ramassés dans la partie supérieure. Le jaune traverse l’arrière-plan, tandis que le bleu pétrole du vêtement donne une assise à la figure. Le blanc maintient des respirations entre les formes.

Le triangle rouge effilé traverse le portrait suivant une direction presque verticale. Il matérialise la ligne de force posée dès le commencement du dessin, celle autour de laquelle le visage et le buste prennent leur orientation. Conservé dans la composition achevée, il rend sensible la continuité du geste initial.

Cette ligne porte aussi le sens d’âme ou d’êtreté que lui donne l’artiste. Comme si elle pouvait contenir le moi, le surmoi et les différentes dimensions de la personne, elle propose une unité intérieure à travers la dispersion des facettes. Le principe qui organise le dessin devient ainsi le signe d’une présence singulière.

Dans la série « Les visages de la familiarité », cette présence rencontre notre mémoire des écrans. Une chevelure, un regard, une expression reviennent à l’esprit avant même que chaque fragment soit examiné. Le portrait donne une forme visible à ce travail de reconnaissance, tout en évoquant la part de la personne qui demeure au-delà de son image publique.