Portrait de Philippe Dessertine aux cheveux sombres et grisonnants, composé de facettes vert clair, jaunes, ocre et blanches, avec des fragments bleu-gris au niveau des épaules et un long triangle rouge oblique sur fond blanc.
Le visage de Philippe Dessertine se recompose parmi des facettes vert clair, jaunes et ocre. Le triangle rouge oblique conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Journalistes et intervenants médias

Philippe Dessertine

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

L’intervenant représenté : Philippe Dessertine est un universitaire et économiste français, spécialiste de la finance internationale. Son parcours d’enseignant et de chercheur l’a conduit de Bordeaux à Paris-Nanterre, puis à Paris-I Panthéon-Sorbonne. Il a également siégé au Haut Conseil des finances publiques de 2013 à 2018.

Légende : Le visage de Philippe Dessertine se recompose parmi des facettes vert clair, jaunes et ocre. Le triangle rouge oblique conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.

Description : Philippe Dessertine présente un visage presque frontal, dont les yeux et le léger sourire constituent les principaux repères. Les sourcils sombres répondent aux masses de la chevelure. Autour de la bouche et des paupières, de petites découpes préservent la finesse de l’expression, au milieu de surfaces beaucoup plus larges.

Le vert clair traverse les tempes, les joues et le nez. Il se mêle aux ocres, aux teintes pêche et aux jaunes lumineux, donnant au visage une couleur qui appartient autant à la composition qu’à la figure. Sur la droite, de grandes réserves blanches éclairent le front et se prolongent dans les mèches grisonnantes.

La chevelure se construit en pointes noires, brunes et grises qui accompagnent le volume de la tête. À gauche, une grande forme verte en reprend l’élancement ; à droite, des surfaces gris pâle ouvrent l’espace. Les fragments bleu-gris et noirs du vêtement descendent en oblique vers l’épaule, tandis que le jaune relie le buste au reste du portrait.

Le triangle rouge effilé traverse la figure suivant une direction nettement inclinée. Il conserve la ligne de force posée au commencement du dessin, ce premier repère qui guide la construction des volumes. Sa pointe dépasse la chevelure et sa base se prolonge sous le visage, maintenant une continuité entre les parties dispersées.

Dans le langage de l’artiste, cette forme représente également l’âme ou l’êtreté. Elle devient comme un contenant du moi, du surmoi et des différentes dimensions de la personne. La direction qui organise le dessin porte ainsi l’idée d’une unité intérieure, sensible à travers les ruptures de contours et les changements de couleur.

La série « Les visages de la familiarité » invite à observer comment une présence rencontrée à l’écran demeure dans la mémoire. Quelques traits suffisent à la retrouver, même lorsque la couleur et les contours se transforment. Le portrait rend visible cette recomposition et laisse affleurer, derrière la familiarité de l’apparence, la singularité de la personne représentée.