Portrait de Soazig Quéméner aux cheveux longs, composé de facettes jaunes, roses et brunes, entouré de grands triangles roses et jaunes et de petits fragments turquoise et gris, avec un long triangle rouge oblique sur fond blanc.
Le visage de Soazig Quéméner apparaît dans un ensemble de facettes jaunes, roses et brunes, prolongé par des triangles colorés. Le triangle rouge oblique conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Journalistes et intervenants médias

Soazig Quéméner

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

La journaliste représentée : Soazig Quéméner est une journaliste française spécialisée dans la vie politique. Son parcours l’a conduite du Journal du dimanche à Marianne, puis à La Tribune Dimanche. Autrice de plusieurs ouvrages politiques, elle associe travail de rédaction et interventions dans les médias.

Légende : Le visage de Soazig Quéméner apparaît dans un ensemble de facettes jaunes, roses et brunes, prolongé par des triangles colorés. Le triangle rouge oblique conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.

Description : Soazig Quéméner présente un visage presque frontal, encadré par une chevelure qui descend jusqu’aux épaules. Les yeux et le léger sourire demeurent précisément dessinés. Autour de ces repères, les joues et le front se distribuent en surfaces roses, pêche et jaunes, dont les angles recomposent les volumes.

Le jaune lumineux circule largement entre le visage, les cheveux et le buste. Il rencontre les masses brunes de la chevelure, découpées en longues mèches pointues. Cette alternance de clair et de sombre donne un rythme à l’encadrement du visage et maintient sa présence au milieu des prolongements géométriques.

Deux grandes formes roses traversent la composition, l’une au-dessus de la tête, l’autre sous les épaules. À droite, de petits triangles turquoise, gris et beige se détachent sur le blanc. Leur dispersion répond aux surfaces plus amples du centre. Le regard passe ainsi d’une construction largement ouverte aux détails qui permettent la reconnaissance.

Le triangle rouge effilé suit une oblique qui rejoint le front et se prolonge sous le menton jusqu’au bas du portrait. Il conserve la ligne de force posée au commencement du dessin, celle qui donne à la figure sa direction première. L’œuvre achevée garde ainsi la trace du geste autour duquel les formes ont progressivement trouvé leur place.

Dans le langage de l’artiste, ce triangle représente également l’âme ou l’êtreté. Comme s’il pouvait contenir le moi, le surmoi et les différentes dimensions de la personne, il inscrit une continuité intérieure à travers les facettes. Le principe de construction du dessin devient le signe d’une présence singulière.

La série « Les visages de la familiarité » interroge les traces laissées par les écrans dans notre mémoire. Un regard, une chevelure, une expression suffisent parfois à retrouver une figure connue. Le portrait sollicite cette mémoire et en rend la recomposition sensible, tout en évoquant ce qui demeure de la personne au-delà de son apparence.