Portrait de Sophie Fay aux cheveux châtains courts, composé de facettes pêche, jaunes et vert menthe, avec un foulard clair ponctué de triangles rouges, des épaules noires et une longue pointe rouge oblique sur fond blanc.
Le visage de Sophie Fay se recompose en facettes pastel au-dessus d’un foulard clair ponctué de triangles rouges. Le long triangle rouge effilé conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Journalistes et intervenants médias

Sophie Fay

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

La journaliste représentée : Sophie Fay est une journaliste spécialisée dans l’économie. Au Monde, elle suit notamment les questions de mobilité. Elle participe également à l’émission On n’arrête pas l’éco sur France Inter, associant ainsi presse écrite et analyse radiophonique de l’actualité économique.

Légende : Le visage de Sophie Fay se recompose en facettes pastel au-dessus d’un foulard clair ponctué de triangles rouges. Le long triangle rouge effilé conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.

Description : Sophie Fay présente un visage frontal, dont les yeux clairs et le sourire discret constituent les points de rencontre. Les paupières et les lèvres gardent une précision délicate au milieu des grandes découpes du front, du nez et des joues. La ressemblance se maintient dans quelques détails que le regard relie spontanément.

Les teintes pêche et jaunes rencontrent un vert menthe qui traverse le front et rejoint les formes de l’arrière-plan. La chevelure châtain se construit en mèches anguleuses, alternativement sombres et claires. Ses pointes prolongent les contours du visage sans les enfermer, laissant le blanc circuler entre les fragments.

Le foulard occupe une place importante dans la partie basse. Ses surfaces crème et jaunes sont ponctuées de petits triangles rouges qui en évoquent les motifs. Les épaules noires encadrent cet ensemble lumineux. Derrière la figure, le rose, le jaune pâle et le vert menthe forment de larges plans qui donnent de l’ampleur à la composition.

Le long triangle rouge effilé matérialise la ligne de force posée au commencement du dessin. Il traverse la figure suivant une oblique et se prolonge au-delà du buste. Cette direction conserve la mémoire du geste initial autour duquel le portrait s’est construit. Les petits motifs rouges du foulard lui répondent visuellement.

Dans le langage de l’artiste, cette ligne représente également l’âme ou l’êtreté. Comme si sa forme pouvait contenir le moi, le surmoi et les différentes dimensions de la personne, elle inscrit une continuité intérieure à travers les facettes. Le principe de construction du dessin devient ainsi le signe d’une présence.

La série « Les visages de la familiarité » explore ce que nous retenons des figures rencontrées dans les médias. Un regard, une coiffure ou une expression suffisent à réveiller une image connue. Le portrait rend ce travail de mémoire sensible, tout en évoquant la singularité de la personne au-delà des traits que nous avons appris à reconnaître.