Portrait de Vanessa Schneider de trois quarts, aux longs cheveux sombres, composé de facettes ocre, pêche, jaunes et turquoise pâle, avec une épaule claire, de grandes formes grises et un long triangle rouge oblique sur fond blanc.
Le visage de Vanessa Schneider apparaît dans une longue chevelure sombre, parmi des triangles jaunes, turquoise pâle et gris. Le triangle rouge oblique conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Journalistes et intervenants médias

Vanessa Schneider

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

La journaliste représentée : Vanessa Schneider est une journaliste, romancière et essayiste française. Son parcours passe par Libération, l’agence CAPA et Marianne, avant son arrivée au Monde en 2011. Elle y développe un travail de portraits, de grands entretiens et d’enquêtes, parallèlement à son œuvre littéraire.

Légende : Le visage de Vanessa Schneider apparaît dans une longue chevelure sombre, parmi des triangles jaunes, turquoise pâle et gris. Le triangle rouge oblique conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.

Description : Vanessa Schneider présente une figure de trois quarts, dont le visage se tourne vers le spectateur. Le regard et les lèvres rouges constituent des repères précis au milieu des découpes. Les teintes ocre et pêche rencontrent le jaune du front et le turquoise pâle qui traverse la joue, le menton et le cou.

La longue chevelure occupe une place majeure. Ses surfaces noires, brunes et anthracite enveloppent le visage, puis se prolongent en mèches pointues vers les épaules. Quelques éclats jaunes interrompent cette continuité sombre. Ils ouvrent des passages entre la figure et les grands triangles lumineux de l’arrière-plan.

À gauche, une vaste forme gris foncé répond à la densité des cheveux. À droite, un triangle turquoise pâle élargit l’espace derrière la tête. L’épaule claire se construit en facettes blanches et gris rosé, contrastant avec les masses sombres du centre. Ces différences de valeur donnent sa profondeur au portrait.

Le triangle rouge effilé suit une oblique qui traverse le front et longe le visage, avant de se prolonger vers le bas. Il matérialise la ligne de force posée au commencement du dessin. Cette direction première demeure visible dans l’œuvre achevée, comme la mémoire du geste autour duquel les volumes se sont organisés.

Dans le langage de l’artiste, cette forme représente également l’âme ou l’êtreté. Comme si elle pouvait contenir le moi, le surmoi et les différentes dimensions de la personne, elle inscrit une continuité intérieure dans la fragmentation. La ligne qui guide la construction devient ainsi le signe d’une présence que les facettes laissent affleurer.

La série « Les visages de la familiarité » explore ce que notre mémoire conserve des figures rencontrées dans les médias. Une chevelure, un regard, une orientation du visage suffisent à retrouver quelqu’un. Le portrait sollicite cette reconnaissance tout en montrant comment elle se construit : à travers des indices dispersés, le regard recompose une présence singulière.