Yves Thréard
1 750 € TTC
+ 50 € de frais de port supplémentaires
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Le journaliste représenté : Yves Thréard est un journaliste et éditorialiste français. Il rejoint la direction de la rédaction du Figaro en 2000 et intervient notamment dans C dans l’air. Lauréat du prix Roland-Dorgelès en 2018, il a également présenté Les Grands Entretiens sur LCP.
Légende : Le sourire et les lunettes d’Yves Thréard se dessinent parmi des facettes jaunes et roses, entourées de triangles turquoise, bleus et mauves. Le triangle rouge oblique conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Description : Yves Thréard présente un visage presque frontal, animé par un sourire. Les lunettes arrondies constituent un repère central : leur monture sombre relie les yeux et traverse les changements de couleur. Les plis des joues et les lèvres restent précisément indiqués au milieu des découpes qui transforment les volumes.
Le jaune lumineux occupe une grande partie du front et se prolonge autour du visage. Il rencontre des facettes roses, mauves et brunes qui dessinent les tempes, le nez et le menton. La chevelure se réduit à des éclats sombres et gris, laissant les grandes surfaces colorées prendre toute leur place.
Autour de la tête, les triangles turquoise, cyan et bleu clair se déploient vers les marges. À gauche, des pointes roses et violettes leur répondent. Cette dispersion donne de l’ampleur au portrait. Plus bas, la veste se construit en masses bleu sombre et noires, séparées par les blancs de la chemise.
Le triangle rouge effilé traverse le front, le verre d’une lunette et la région de la bouche, puis descend au-delà du buste. Il matérialise la ligne de force posée au commencement du dessin. Cette direction initiale demeure visible et accompagne la lecture de la figure, reliant les détails du visage à l’ensemble.
Dans le langage de l’artiste, cette forme représente également l’âme ou l’êtreté. Comme si elle pouvait contenir le moi, le surmoi et les différentes dimensions de la personne, elle inscrit une continuité intérieure à travers les facettes. Le geste qui organise le dessin devient ainsi le signe d’une unité persistante.
La série « Les visages de la familiarité » explore la reconnaissance des figures rencontrées dans les médias. Les lunettes, le sourire et quelques rapports entre les traits suffisent à réveiller une image conservée en mémoire. Le portrait rend sensible cette recomposition, tout en évoquant la présence singulière qui dépasse les apparitions familières sur nos écrans.