Jean-Michel Blanquer

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Peinture numérique sur toile de « Jean-Michel Blanquer » à la manière de l’éloge de l’approximation de l’exposition. Ce style graphique et stylistique sont emprunt au concept élaboré dans l’Éloge de l’approximation » : une peinture à reconstruire à l’aide de la structure à laquelle sont subordonnées les perceptions qui met en évidence les troubles de la perception liés à la manière dont le souvenir a été enregistré dans le cerveau de chaque individu. En savoir plus sur l’éloge de l’approximation.

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Description

Jean-Michel Blanquer

Jean-Michel Blanquer, né le 4 décembre 1964 à Paris, est un juriste, haut fonctionnaire et homme politique français. Ancien recteur d’académie et ancien directeur de l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC). Le président Macron le nomme, en 2017, ministre de l’Éducation nationale

Alice

Alice déclare à tue-tête que sa couleur préférée est le rose, quant à Maxime il ne jure que par le bleu marine. En effet, pour un coloriste, il est toujours surprenant d’entendre ce genre d’approximations. Ainsi, comment une couleur pourrait fonctionner sans référence spatiale et côtoiement. En outre, imaginons qu’André dise : « moi, j’aime le temps » en ne précisant aucune autre notion. En revanche, une couleur est toujours à côté d’une autre couleur. Un jouet d’enfant de couleur unie sera forcément placé dans un environnement coloré. Dans notre exemple, l’éclairage résultant de la saison baignera de ses rayons un autre jouet, un coffre à jouets, une chambre d’enfant, etc.

La couleur

Cependant, il faut rappeler que la couleur est une perception visuelle d’une structure dont certains rayons sont rejetés ou absorbés. De surcroît, celle-ci est liés à la température de couleur exprimée en degrés Kelvin. La bougie éclaire le rose d’Alice à environ 2200° Kelvin. Le rose différera d’un même rose éclairé par une multitude de spots comme on peut le voir dans des émissions de télévision. La température peut atteindre 5600° Kelvin qui correspond à la lumière blanche (celle du soleil). Il y a des petits, des grands, des gros, des maigres, des intelligents, des idiots, des cultivés, des incultes, des riches et des pauvres répartis sur l’ensemble de la planète. Non seulement nous sommes tous différents et en plus certains possèdent des troubles de la vision.

Deutéranopie, myopie, hypermétropie…

Je passe sur tous ceux qui sont atteints de myopie, d’hypermétropie et d’astigmatisme, pour ne citer qu’eux. Mais il est difficile de passer à côté des personnes qui ont des troubles de la vue. En effet, certaines sont atteintes d’achromatopsie, de daltonisme, de dichromatopsie, de deutéranopie. D’autres subissent la deutéranomalie, la protanopie et j’en passe tellement la liste est longue. Toutes ces personnes ont une vision altérée par un dysfonctionnement de l’œil.

Le verbiage

Alors, vivons notre expérience visuelle de façon égoïste puisqu’elle est approximative et non partageable. Il existe un verbiage utilisé à propos des œuvres d’art non figuratives. C’est-à-dire un travail de la couleur pour la couleur sans idée de représentation. Le résultat propose une émotion entre des teintes juxtaposées ou fondues sur une surface. Le mur reçoit une image, le plus souvent plane. Alors, celle-ci est accroché dans une galerie ou chez soi sous la forme d’un tableau. Celui-ci peut être de forme ronde (tondo), carrée ou rectangulaire. Le plus souvent, la couleur du mur modifie la perception de l’œuvre originale.

Le cloisonnisme

Notre cerveau a tendance à compenser la luminosité de l’instant. En conséquence, les pages blanches d’un livre deviennent orangées dans la chambre à coucher, alors que nous les savons blanches. En effet ce livre a été choisi dans la lumière de la bibliothèque ou de la grande surface dont les néons sont la principale source lumineuse.

Certaines techniques permettent un isolement limité de la couleur.

Dans certain cas, un trait sombre, voire noir, sépare les couleurs. Cette technique s’appelle le « cloisonnisme ». La référence sera le japonisme qui n’est autre que l’influence de l’art japonais sur les Européens.  Nous connaissons les estampes ou les kakemonos représentatifs de cette technique. Après une certaine évolution, il s’agit de la même technique que l’on retrouve dans la bande dessinée.

Les interférences

Je propose que la toile soit entourée d’un cadre large (au moins 10 à 15 cm) et de couleur blanche. Ainsi mes réalisations picturales éviteront certaines interférences. Cette toile doit de préférence être exposée sur un mur blanc. Bien entendu, il faudra préférer la lumière du jour. Mes propositions sont livrées dans un format carré dont la couleur n’est jamais à fond perdu. C’est la couleur qui dessine le pourtour visuel de ce cadre pictural à l’intérieur du cadre technique, ainsi chacune de mes réalisations possède son propre cadrage. L’informatique dompte les recherches colorimétriques. La technologie numérique semble faciliter les recherches et propose de nouvelles solutions. Ainsi, la juxtaposition des aplats  de couleur que je propose possède une étendue chromatique précise avec un potentiel de 16 777 216 couleurs évacuants l’aléatoire d’un geste pictural pigmenté et pourquoi pas laborieux.

Quelques clefs pour comprendre

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Informations complémentaires

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