Oculus de l’église de Louviers

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Peinture numérique de « Oculus de l’église de Louviers » de l’exposition Comma. Il s’agit d’images choisies, mélangées, torturées. Je ne garde que l’essence de leur homogénéité qui rentre dans le domaine du synonyme, comme si le champ du synonyme était utilisé dans le domaine des arts plastiques. Le style graphique et stylistique sont emprunt au concept élaboré dans l’Éloge de l’approximation » : une peinture à reconstruire à l’aide de la structure à laquelle sont subordonnées les perceptions qui met en évidence les troubles de la perception liés à la manière dont le souvenir a été enregistré dans le cerveau de chaque individu. Cliquez pour voir le vidéogramme et comprendre le concept de Comma

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Description

Oculus de l’église de Louviers

Les «  Oculus » sont des ouvertures de différentes formes souvent placées au sommet du tympan d’une église. Mais il existe toutes sortes de cas de figure. Certains oculus permettaient de monter les cloches dans une pièce qui s’appelle la chambre des cloches. Mais l’oculus a aussi d’autres fonctions. Il permet à certaines personnes de suivre une cérémonie religieuse avec vue sur l’autel afin de ne pas être vues des assistants ou des célébrants.

Hagioscope

Les oculus sont aussi appelés « hagioscope ». Cette ouverture était utilisée par toutes sortes de personnes qui allaient des excommuniés, des contagieuses, des  mises à l’écart de la pratique religieuse. On les appelait aussi des « trous au lépreux ».

Le caché et le non-dit

On rentre dans le domaine du caché et du non-dit. Cette position en hauteur lui confère un statut particulier de celui qui voit sans être vu. Pour l’homme, il s’agit presque d’un passage à sens unique. Dans le même sens que la lumière. Dans le domaine de l’art, le thème du passage est omniprésent qu’il s’agisse des passages temporels ou de passage géographique. Le passage peut être affublé d’une porte réelle, mais également d’une porte virtuelle due au contre-jour.

Le contre-jour

C’est l’effet de la lumière qui altère la vision par un phénomène d’éblouissement et permet aux voyeurs de ne pas être vus. En effet, ce passage, cet oculus, entraîne la fascination du regardeur. C’est la possibilité d’assister à une scène sans être présent réellement.

Scopophobie

L’oculus, cette forme d’ouverture, permet la « scopophobie » (certains préfèrent dire scoptophobie). Autrement dit, il s’agit de cette peur qui devient un trouble anxieux souvent caractérisé par une crainte morbide d’être vu, voire d’être observé par les hôtes. Sans rentrer dans le domaine du trouble, qui n’a jamais prononcé l’expression suivante : « parfois j’aimerais bien-être petite souris. ». Ce sentiment lié à la curiosité.

Caméras IP

La diminution du prix des caméras IP (caméras de surveillance utilisant le protocole Internet) permettra sans doute de rassasier certaines personnes. Il est dorénavant possible de placer des webcams pilotées et orientables à distance. Grâce à son Smartphone, le propriétaire régnera en maître sur sa propriété.

Sharon Stone

On ne peut s’empêcher de penser au film « Sliver – 1993 » avec Sharon Stone, Tom Berenger et William Baldwin pour les plus connus. Le « Pitch » est le suivant : le propriétaire d’un immeuble high-tech a disposé des caméras et des micros dans toutes les chambres et dans toutes les parties communes. Meurtres et scènes érotiques accompagneront cette histoire.

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Informations complémentaires

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