Archivolte

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Peinture numérique  « Archivolte » de l’exposition Comma. Il s’agit d’images choisies, mélangées, torturées. Je ne garde que l’essence de leur homogénéité qui rentre dans le domaine du synonyme, comme si le champ du synonyme était utilisé dans le domaine des arts plastiques. Le style graphique et stylistique sont emprunt au concept élaboré dans l’Éloge de l’approximation » : une peinture à reconstruire à l’aide de la structure à laquelle sont subordonnées les perceptions qui met en évidence les troubles de la perception liés à la manière dont le souvenir a été enregistré dans le cerveau de chaque individu. Cliquez pour voir le vidéogramme et comprendre le concept de Comma

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Description

Archivolte

Deux images de même nature : archivolte et tympan

Je sélectionne deux images semblables ou plus exactement équivalentes, la première est une archivolte aux voussures encadrant une fenêtre ou un portail, décoration typique des églises romanes et la deuxième et une autre partie architecturale de l’église comme la chapelle, le chœur, le narthex, la nef ou simplement le transept surplombé de son clocher. Dans ce cas de figure, j’ai choisi d’orienter le curseur vers l’image « A », celle de l’archivolte. Ce qui m’intéresse, c’est leur homogénéité comme si elle rentrait dans le domaine du synonyme, comme-ci le champ du synonyme était utilisé dans le domaine des arts plastiques. Cependant, elles sont différentes à la manière d’une fratrie. Leurs attributs de couleur, de forme, de matière, d’apparence, sont de même nature. Si le sujet reste proche, ces deux images ont des différences d’un point de vue de la sémiologie, mais également d’un point de vue de l’iconographie.

Comma

En musicologie, le comma correspond à une série d’intervalles entre deux notes séparées d’un ton. Il existe neuf commas entre la note do et la note ré.  La note do à laquelle on additionne un coma devient une note fausse ou tout simplement désaccordée, car elle paraît être sortie de son contexte, de sa gamme de références. Cette perception n’est pas à la portée de tout un chacun. Mais entre do et ré, il est possible de diviser un ton en 9 commas. En intégrant cinq commas à la note « do », on obtient un « do dièse ». En retranchant quatre commas à la note « ré », on obtient un « ré bémol ».

L’oreille absolue

Nous retiendrons qu’un comma sépare le do dièse du ré bémol. Peu de personnes sont capables de faire la différence entre le do dièse et ré bémol surtout qu’un grand nombre d’instruments ont supprimé cette variante. On pensera au piano, à la guitare. Le violoniste, quant à lui pourra réaliser un do dièse ou un ré bémol selon la gamme élaborée par le compositeur.

Le curseur

En arts plastiques, il me suffit de créer une nouvelle image à partir des deux premières. En général le basculement n’est pas au centre, car j’ai besoin d’être dans la reconnaissance, car il ne s’agit en aucun cas de fabriquer des images qui seraient de leur registre du non-figuratif. Il s’agit de propositions visuelles discordantes est toutefois esthétisante.

De l’automatisme à la manipulation manuelle

Si l’ordinateur permet la première manipulation de décomposition des structures qui repose sur de savants fondements mathématiques. La deuxième manipulation consiste à opérer des choix dans le domaine de la couleur et de la forme. Cette partie est réalisée manuellement, elle est souvent longue, car cette proximité d’éléments doit pouvoir fonctionner dans une série de camaïeu juxtaposé.

Deux concepts en un

L’exercice de réduction des formes et l’apparition de trous blancs dans l’image font également référence, au concept de l’éloge de l’approximation. C’est-à-dire la comparaison entre l’image appartenant à la mémoire du regardeur et l’image proposée induisant une nouvelle perception.

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Informations complémentaires

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