Voûte en ESJLA

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Peinture numérique de « Voûte en ESJLA » de l’exposition Comma. Il s’agit d’images choisies, mélangées, torturées. Je ne garde que l’essence de leur homogénéité qui rentre dans le domaine du synonyme, comme si le champ du synonyme était utilisé dans le domaine des arts plastiques. Le style graphique et stylistique sont emprunt au concept élaboré dans l’Éloge de l’approximation » : une peinture à reconstruire à l’aide de la structure à laquelle sont subordonnées les perceptions qui met en évidence les troubles de la perception liés à la manière dont le souvenir a été enregistré dans le cerveau de chaque individu. Cliquez pour voir le vidéogramme et comprendre le concept de Comma

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Description

Voûte en ESJLA

La Voûte en ESJLA (église de Saint-Julien-l’Ars) est un glissement vers le non-figuratif obtenu de façon hasardeuse et intuitive. En effet, j’ai créé les circonstances inhabituelles d’un jeu dont je pensais connaître les tenants et les aboutissants. Ainsi, la relation avec ma production m’échappe, mais je perçois l’étincelle du possible. Autrement dit, je dispose l’installation d’une première brique.

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Comma

Lorsque je réalise une proposition plastique dans le cadre du concept élaboré dans ma proposition qui se nomme « Comma » le principe consiste à mélanger deux images pour en obtenir une troisième.  Seul, l’ordinateur est capable de faire ce type de calcul. En général, mes images tirent plus ou moins sur l’image « A »  ou sur l’image « B ». Ce choix permet de rester dans un réalisme compréhensible.

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Le point de départ

Ici, j’avoue moi-même avoir été piégé (sérendipité) par le résultat du calcul mathématique sans compassion. Les résultats obtenus au plus près de l’image « A » ou au plus près de l’image « B » étaient inintéressants. Par contre, au centre de cette présentation se trouvait une image différente. Bien sûr, le résultat état était encore l’état embryonnaire, mais qui fut le point de départ d’une nouvelle représentation. Sans le vouloir, je me tournais vers le non-figuratif. Même avec le titre, il paraît difficile de reconnaître les formes initiales. J’ai gardé cette image en raison de cette expérience nouvelle. Après un long travail de mise en couleur et de remodelage des formes, j’obtiens un résultat qui satisfait mon regard sans pouvoir avancer d’arguments tangibles à mon émotion.

Le non-figuratif

J’utilise le terme de non-figuratif, car à l’école des beaux-arts le terme art abstrait est interdit. Interdit dans le sens de mauvaise éducation un peu à la manière d’un enfant qui dirait : « ben, c’est qu’est-ce que je fais ». Une question d’éducation.

Ouvrage fondateur

Parfois il s’agit d’une question de culture. Lorsque l’on demande à un enseignant des beaux-arts la différente entre l’art abstrait et l’art non figuratif, il te sourit avec une certaine compassion et pose la main sur ton épaule en te disant : « reviens me voir quand tu auras lu Du spirituel dans l’art de Kandinsky ». Cet ouvrage est fondateur pour comprendre la bascule progressive entre l’art figuratif et l’art non figuratif.

Un boulon

Chaque métier a ses expressions que l’amateur méconnaît. Combien de personnes utilisent le mot « boulon » à mauvais escient. La vis et l’écrou composent les deux parties qui forment le boulon.

Les journalistes

Parmi ceux qui font probablement le plus d’erreurs, ce sont les journalistes. En effet, ils sont médiatisés donc plus facilement exposés et d’autre part, leur domaine est souvent très vaste. Mon épouse, dont je suis très fier, est docteur en droit ainsi qu’enseignant-chercheur à la Fac. Le journal télévisé est truffé d’erreurs et d’approximations. Elle ne manque pas de m’en faire part avec une certaine colère, pas toujours intériorisée. Cela donne lieu souvent à un coup de poing sur la table, toutefois mesuré. Une colère juste dirait Ségolène.

La loi stipule

Cela devient presque un jeu. L’erreur la plus commune des journalistes est l’utilisation du verbe « stipuler » par rapport à la loi. Maintenant avec l’habitude, j’arrive des fois à être le plus rapide et je m’enflamme en lançant bien fort, l’air faussement énervé, la tirade suivante : « la loi ne stipule pas, elle dispose ». Et j’ajoute même dans mon enthousiasme : « enfin, c’est ce que l’on apprend en première année de droit ». On se regarde avec tendresse tant le cauchemar est devenu un jeu.

De mon côté, j’entends beaucoup moins de bêtises en raison du peu d’intérêt qu’ont les journalistes envers mes différentes pratiques.

L’art contemporain

Pourtant, la plus grande bêtise que j’ai entendue, lancée par 2 philosophes de renom, dont je tairais l’identité tant je les vénère, et soutenue le plus souvent par 98 % de la population, y compris chez bon nombre de professionnels, qui ne font pas la différence entre l’art contemporain et l’art contemporain (sic). Vous trouverez la réponse à cette énigme en lisant les livres de Nathalie Heinich (Le Paradigme de l’art contemporain)  et d’Aude de Kerros (L’imposture de l’art contemporain : Une utopie financière).

Bonne lecture

La peinture « Concession échue » peut vous intéresser ! – cliquez ici

 

 

Informations complémentaires

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